Irène m’a taguée, la coquine !
Règle du jeu :
- mettre le lien de la personne qui vous tague.
- Mettre le règlement sur votre blog.
- Mentionner 6 habitudes ou tics non importants sur vous-même.
- Taguer 6 personnes dans votre billet en mettant leur lien.
- Aller les avertir directement sur leur blog.
Comme je n’ai pas de tics (vrai de vrai !) je vous livre ces petites gestes quotidiens sans importance.
1- Depuis que j’a ouvert le blog, je m’installe avec mon café le matin de bonne heure avant de faire toute autre chose. Et je laisse l’ordi branché jusqu’au soir, alors que je râlais contre Fiston 3 pour qu’il l’éteigne les matins où il se connectait !
2- Mon premier geste quand j’arrive en salle des prof, (avant tout le monde… tranquillité matinale !) c’est la machine à café que je remplis d’eau pour la matinée. Ensuite la plupart du temps, je squatte le photocopieur.
3- Dès que je rentre dans ma classe, en attendant l’arrivée des élèves, je me colle au radiateur, y compris l’été.
4- J’ai peu de goût pour le ménage comme beaucoup, il faut que je me prépare psychologiquement et j’y cours à fond. Quand c’est parti, c’est parti !
5- Je trimballe un livre dans mon sac, mais la plupart du temps je ne l’ouvre pas, c’est juste pour me sécuriser si jamais je dois attendre quelque part. J’ai des médecins ponctuels, alors…
6- Je fume. Mais sur mon balcon, jamais à l’intérieur parce que j’ai horreur de l’odeur de tabac froid. Mais j’ai fait un pari avec moi-même. Le 1° juillet 2008, j’aurai arrêté cet esclavage.
Comme je suis très obéissante (hum !) je respecte les règles, je tague : Domi, Françoise, Joëlle, Loula, Oncle Dan et Vinnce.
Je vais les prévenir, mais ils feront s’ils le souhaitent, bien entendu.
Décider follement d’éditer sur le Net quelques nouvelles et autres fantaisies est à la fois constructif et dénudant. Dénudant parce que nos fragilités, nos travers, nos tics et nos tocs s’exposent sans vergogne. Constructif parce que les mots plus ou moins bien enchevêtrés deviennent notre château en Espagne, notre moulin à vent, notre petite maison dans la prairie… L’écriture est mon petit fort dans le sable, l’écume qui en efface les traces, un éphémère dans la lumière d’un soleil voilé. Ce n’est pas ma vie, ce n’est pas la vie mais elle donne l’élan ou le recueillement qui manquent dans le tourbillon d’un monde qui ne tourne pas très rond.
Et que vogue le blog.

Mais je te rejoins lorsque tu écris "devenir parfaitement indifférente lorsqu'on m'a déçue très fort et fait mal"
Bisous
Bisous Loula.